Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l`écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd`hui je sais aussi qu`elle illustre, comme tant d`autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. D. de V.
Il fallait oser pour s’attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.
Malédiction familiale en même temps que questionnement passionnant sur les rapports entre l’écriture et la vie, [un] livre éblouissant. Olivia de Lamberterie, Elle.
Prix du roman Fnac 2011 - Prix Renaudot des lycéens 2011 - Prix roman France Télévisions 2011 - Grand prix des lectrices de Elle 2012
